Le Parisien – «Jamais, je n’ai prémédité mes gestes» : enquête sur le virtuose breton accusé de viols

On le décrit comme un virtuose précoce de la musique traditionnelle bretonne. Compositeur de talent, multi-instrumentiste, Loïc Le Cotillec et sa carrure de deux mètres en imposent. A 18 ans tout juste, il a été propulsé « penn-soner » du réputé bagad d’Auray (Morbihan). Autrement dit : chef d’orchestre de l’un de ces groupes populaires de musique celtique, composés de bombardes, cornemuses, caisses claires et percussions, qui gravitent dans un univers très concurrentiel. « Il y a une grosse pression dans ce milieu, décrira son père aux enquêteurs. C’était le plus jeune directeur de sonneurs de Bretagne. A 18 ans, il dirigeait 60 musiciens. Le bagad qui a le plus de notoriété décroche des subventions, des tournées à l’étranger, des enregistrements… »

Mais depuis six mois, Loïc Le Cotillec, tombé en disgrâce, est écroué à la prison de Rennes-Vezin (Ille-et-Vilaine). Agé de 24 ans aujourd’hui, le « Mozart breton », comme il fut surnommé, est triplement mis en examen pour viols sur trois musiciennes ainsi que pour harcèlement. Avec la circonstance aggravante pour l’une des agressions qu’elle aurait été commise par « personne ayant autorité », la justice estimant que son titre de directeur musical lui conférait un ascendant sur la plaignante. Il s’agit d’une ancienne membre de son orchestre avec qui il n’a que trois ans d’écart.

———–

Pour lire la suite de l’article sur le site le site Le Parisien, cliquez ici : Le Parisien – «Jamais, je n’ai prémédité mes gestes» : enquête sur le virtuose breton accusé de viols

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *